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CEDEAO : Un guide pratique de la TVA en validation pour mieux financer le développement des Etats

Par  Burkina Demain

 

Les participants sont venus de 8 pays de l’espace CEDEAO dont 2 pays anglophones le Nigéria et le Ghana

En Afrique Sub-saharienne, les fraudes et évasions fiscales sont estimées chaque année à des centaines de milliards de dollars américains. Concernés aussi par cette fuite à grande échelle des capitaux, dans un contexte de réduction drastique de l’aide extérieure au développement, les pays de l’UEMOA et de la CEDEAO sont engagés depuis décembre 2019, dans le Programme d’appui à la transition fiscale (PATF), destiné, in fine, à favoriser plus de mobilisation de ressources internes suffisantes pour financer le développement des Etats.

C’est Seglaro Abel Somé, secrétaire général du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID), représentant le ministre Lassané Kaboré, qui a présidé l’ouverture de l’atelier.

La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), diversement pratiquée à ce jour, tient une place centrale dans ce processus transitionnel fiscal, avec l’élaboration d’un guide en bonne et due forme qui a fait l’objet, ces 2, 3 et 4 août 2021 à Ouagadougou, d’une validation par les représentants des Etats membres CEDEAO/UEMOA et ceux de l’assistance technique LINPICO.

Ils étaient une douzaine d’experts, 8 représentants des Etats et des assistants techniques, à prendre part du 2 au 4 août 2021 à Ouagadougou, à l’atelier de restitution du guide pratique sur la TVA à l’intention des administrations fiscales des Etats membres de la CEDEAO et de la Mauritanie.

C’est Seglaro Abel Somé, secrétaire général du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID), représentant le ministre Lassané Kaboré, qui a présidé l’ouverture de l’atelier, saluant à juste valeur sa pertinence, exprimant les encouragements des autorités aux participants au regard des enjeux pour les Etats de la région, en cette période difficile de reprise économique  post- Covid-19.

«La mise en œuvre du Programme d’appui à la transition fiscale constitue sans aucun doute un engagement important de nos organisations régionales pour conforter la résilience de nos administrations fiscales dans un contexte marqué encore par les effets persistants de la COVID 19.  La maitrise de l’impact de cette crise sur nos finances publiques requiert l’adoption de mesures courageuses à l’échelle communautaire et nationale et la nécessité d’une coordination forte devient urgente au niveau de l’UEMOA, de la CEDEAO. Dans ce contexte, le PATF est susceptible d’apporter des avancées concrètes aux Etats membres afin de surmonter les difficultés engendrées par la crise actuelle, en restant concentrée sur ses objectifs initiaux qui sont :

-l’appui des politiques régionales de libéralisation des échanges,

-la construction de l’Union douanière de la CEDEAO, l’application du Tarif Extérieur Commun,

-la facilitation a la mise en œuvre de l’Accord de partenariat économique (APE) régional», a-t-il indiqué.

Konzi Tei, commissaire de la CEDEAO en charge du département Commerce, Union douanière et libre circulation des personnes

Aussi, le commissaire de la CEDEAO en charge du département Commerce, Union douanière et libre circulation des personnes, Konzi Tei, est-il venu passer un message d’encouragement aux participants, soulignant la nécessité pour les Etats membres de réussir les réformes fiscales en cours pour une meilleure participation à la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf).

2ème étape du processus de validation du Guide TVA

«La baisse continue des recettes douanières, en pourcentage du PIB, pourrait devenir intenable en Afrique de l’Ouest. Ceci interpelle les Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO et les Etats membres à conjuguer leurs efforts pour une mobilisation optimale des recettes fiscales, tout en soutenant une croissance économique forte», a indiqué Daniel Saha, chef de mission du Programme d’appui à la transition fiscale en Afrique de l’Ouest (PATF) dans son mot introductif.

 

Daniel Saha, chef de mission du Programme d’appui à la transition fiscale en Afrique de l’Ouest

D’où la tenue du présent atelier qui s’inscrit dans le cadre du PATF, en cours de mise en œuvre depuis décembre 2019 avec un appui financier de la Délégation de l’Union européenne à hauteur de 10 millions d’euros et sur une période de trois ans.

«Le guide est un outil pour mieux gérer la TVA qui pour nous est un impôt leader pour l’ensemble des Etats membres de la CEDEAO. Il donne aux praticiens des notions sur la TVA, ses champs d’application et décline l’ensemble des règles fiscales qui seront appliquées par les acteurs y compris les sociétés civiles commerciales sous la supervision des parlementaires ainsi que les Organisations de la société civile», explique Jules Tapsoba, assistant technique du PATF, en charge de la gestion des dépenses fiscales.

 

Pour Jules Tapsoba, assistant technique du PATF, en charge de la gestion des dépenses fiscales; la TVA est un impôt leader pour l’ensemble des Etats de la région

Ainsi, les trois jours de travaux ont permis entre autres aux participants de raffiner les concepts et règles de la TVA ; d’éliminer les mécanismes et trous qui permettaient aux initiés d’échapper à la TVA ; et d’avoir la même interprétation des règles en matière de TVA dans la sous-région Ouest Africaine.

«Les représentants des Etats membres se sont prononcés, les autres participants ont fait le point des limites de la TVA et les solutions à y apporter. Nous espérons que ce guide à finaliser et à soumettre à la validation de l’ensemble des Etats membres sera véritablement un outil aussi bien au service des administrations douanières que des acteurs privés, en ce sens qu’il devra permettre une interprétation harmonisée de la TVA», s’est félicité, dans son mot de clôture, Salifou Tiemtoré, directeur de l’Union douanière et Fiscalité intérieure de la CEDEAO.

 

Magatte Diakhate, chef du Bureau de la législation fiscale de la Direction de la législation et de la coopération internationale du Sénégal, se félicite de la tenue du présent atelier sur le guide TVA

«Le guide TVA dont nous avons participé ici à la deuxième étape de validation, fera en sorte que tous les praticiens de la TVA des Etats membres de la CEDEAO aient la même compréhension et pratique en la matière. Cela présente des avantages aussi bien pour les administrations fiscales que pour les entreprises de la région», a confirmé Magatte Diakhate, chef du Bureau de la législation fiscale de la Direction de la législation et de la coopération internationale du Sénégal.

 

Des milliards de dollars d’évasions fiscales

Bazahica Renilde, assistante technique du PATF, préconise une stratégie coordonnée entre les Etats et les régies financières internes pour limiter la fraude et l’évasion fiscales

Au-delà de la Zone CEDEAO et UEMOA, en Afrique Sub-saharienne, l’on estime les évasions fiscales annuelles à plusieurs centaines de milliards de dollars américains. Cela donne une idée de l’énorme manque à gagner au niveau des budgets des Etats de la région, dans un contexte de réduction chronique et drastique de l’aide publique au développement.

Cette fuite des capitaux est favorisée en partie par la grande générosité des Etats dans l’octroi des exemptions fiscales et d’autres avantages parafiscaux. Ce qui ne permet pas aux Etats de disposer d’assez de ressources pour financer les services publics.

Pour lutter contre ces fraudes et évasions fiscales à grande échelle, l’assistante technique Bazahica Renilde, a souligné la nécessité d’une stratégie globale au niveau des acteurs des administrations fiscales et ceux des administrations douanières. Et de citer l’exemple du Nigéria où les ressources collectées par les agents des administrations fiscales peuvent représenter parfois trois fois celles des agents des régies douanières.

Les Etats ne sont pas logés à la même enseigne à la TVA

Habass Habasso Traoré, directeur des finances publiques et de la fiscalité intérieure de l’UEMOA, a fait le point de la pratique de la TVA dans l’espace CEDEAO

Avec les énormes problèmes de mobilisation des ressources dans la zone CEDEAO et UEMOA, la bonne pratique de la taxe sur la valeur ajoutée se présente comme une solution. Mais, force est de constater aujourd’hui que les Etats de la CEDEAO sont loin d’être logés à la même enseigne en la matière.

«Nous avons d’un côté des Etats comme ceux de la plupart de l’UEMOA qui ont une vieille tradition de pratique de la TVA  (en moyenne 18%) et de l’autre, des Etats comme le Nigéria qui la pratiquement faiblement (7,5%). Et il y a aussi cette catégorie des Etats comme la Guinée Bissau ou le Libéria qui ne la pratiquent encore. Mais, les choses progressent dans le bon sens», a confié Habass Habasso Traoré, directeur des finances publiques et de la fiscalité intérieure de l’UEMOA.

 

Lovette Ononuga, directrice intérimaire en charge de la TVA à l’autorité fiscale du Nigéria à Abuja, a évoqué la situation de la TVA dans son pays

«Je suis vraiment contente d’assister à cet atelier sur la TVA. Le Nigéria est en retard mais les autorités sont très engagées sur la question. Nous sommes passés d’un taux de 5% à 7,5% de TVA. Nous allons continuer à progresser sur la question», a assuré pour sa part, Madame Lovette Ononuga, directrice intérimaire en charge de la TVA à l’autorité fiscale du Nigéria à Abuja.

 

Cas spécifique de la Guinée Bissau

L’expert Barthelemy Dabré a été détaché, dans le cadre du PATF, à Bissau pour accompagner ce pays de l’UEMOA et de la CEDEAO, à instaurer la TVA et à se mettre en conformité avec les normes communautaires

Pour le cas spécifique de la Guinée Bissau où la TVA n’est pas encore pratiquée, un expert en fiscalité en la personne du Burkinabè Barthelemy Dabré a été détaché, dans le cadre du PATF, à Bissau pour accompagner ce pays de l’UEMOA et de la CEDEAO, à instaurer la TVA et à se mettre en conformité avec les normes communautaires.

A écouter l’expert Dabré, les lignes, avec son appui technique, sont en train de bouger dans le pays. «Un texte instituant la TVA a déjà été adopté dans ce sens en conseil des ministres. Il fera prochainement l’objet d’adoption par le Parlement», a- t-il précisé. Et de saluer à sa juste valeur le présent atelier de validation du guide TVA : «Plus que tous les autres pays, la Guinée Bissau est plus qu’intéressé par ce guide, que ce soit pour la pratique ou pour les dépenses fiscales, au regard notamment de sa situation».

40% de mise en œuvre du PATF

Ismaël Amoussa, directeur régional de Linpico, agence d’exécution du PATF, a dressé un bilan de la mise en oeuvre du Programme

Au regard de l’importance de la TVA dans la mobilisation des ressources pour financer le développement dans les Etats de la CEDEAO, l’on peut avancer sans conteste que le Programme d’appui à la transition fiscale (PATF) joue un rôle de salubrité fiscale dans le sens qu’il contribuera à lutter contre la fraude fiscale.

Selon D. Ismaël Amoussa, directeur régional de Linpico, agence d’exécution, la mise en œuvre du PATF depuis son lancement fin décembre 2019 a été aussi perturbée par la crise de la maladie à coronavirus de 2020.  Et de rassurer quant à la détermination à conduire le Programme à bon port avec à ce jour un taux d’exécution de 40% malgré cet obstacle sanitaire de la Covid-19.

«Nous avons beaucoup progressé dans la mise en œuvre du PATF. Il y a une bonne disposition d’esprit au niveau des commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO, ainsi qu’au niveau des Etats membres qui sont vraiment engagés sur la question. Les pays de l’UEMOA qui ont une tradition de la pratique de la TVA sont engagés. Les pays comme le Nigéria qui ont une moindre pratique de la TVA sont engagés à 100%. Le processus au niveau de la Guinée Bissau qui ne la pratique pas encore, est très avancé. Bref, tout le monde est conscient que l’Etat n’a pas assez de moyens, qu’il faut mobiliser des ressources fiscales pour financer le développement. Et de ce fait, tous les Etats membres sont engagés là- dessus», renchérira Daniel Saha, chef de mission du Programme d’appui à la transition fiscale en Afrique de l’Ouest.

Vers aussi un guide de dépense fiscale

Dans le cadre du PATF, il est aussi envisagé, en plus du guide de la TVA, l’élaboration et la validation d’un guide régional sur les méthodologies d’évaluation des dépenses fiscales.

«Il y aura un guide méthodologique d’évaluation de la dépense fiscale. Dans les premiers travaux que nous avons menés sur la question, il ressort des insuffisances. Il importe d’aller vers l’intégration des aspects socio-économiques dans la gestion des dépenses fiscales. Pour la démarche, ce sera dans le même processus que celui du guide sur la TVA», a expliqué Jules Tapsoba, assistant technique du PATF, en charge de la gestion de la dépense.

En clair, il ne suffit pas de collecter des ressources fiscales suffisantes via la bonne pratique de la TVA pour avoir un bon financement par des ressources internes des projets et programmes de développement. Encore faut-il que ces ressources internes mobilisées soient effectivement consacrées à la mise en œuvre adéquate des projets et programmes des Etats. Et c’est là tout l’enjeu de cette sorte de mécanisme de garantie du financement du développement qu’est le guide de dépense fiscale envisagé.

Faut-il le rappeler, financé par l’Union européenne à hauteur de 10 millions d’euros sur une période de 3 ans, le PATF vise 4 objectifs essentiels, notamment :

-l’amélioration de la gestion de la fiscalité intérieure des Etats membres avec une meilleure coordination à travers une gestion efficace de la TVA et une maîtrise des dépenses fiscales ;

-le renforcement de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, les flux financiers illicites et la corruption ; et la contribution à l’accroissement des recettes fiscales

-le renforcement au niveau des commissions UEMOA/CEDEAO et des Etats membres du système de coordination, de suivi et d’évaluation des programmes de transition fiscale ;

-l’effectivité et l’implémentation de la TVA selon les normes communautaires en Guinée Bissau, ainsi qu’au Libéria et Nigéria.

 

Appui à la gestion des fonds à frais partagés (subvention correspondante y compris l’Assistance Technique aux bénéficiaires éligibles pour soutien consultatif tout au long du cycle d’investissement).

L’objectif global de cette consultance est de mettre en place l’ensemble des plans, documents et mécanismes de gestion nécessaires au lancement des Appel à Soumission des Appels à Sous Projet.

Dans le cadre de ce projet LINPICO recherche des experts avec le profil suivant :

Un Chef d’équipe / Gestionnaire de projet de subvention:

  • Le gestionnaire de projet de Subvention aura de solides compétences organisationnelles, de préférence.
  • Il / elle doit avoir un Bac +5 en gestion des projets ou en économie ou agronomie ou tout autre diplôme équivalent
  • Il / elle doit avoir une connaissance approfondie des meilleures pratiques internationales dans les secteurs Agricoles, les modèles d’entreprise et de projet durables, les procédures contractuelles et la gestion de programme.
  • Il / elle aura également une expérience éprouvée dans la gestion et la coordination réussies en tant que chef d’équipe d’un groupe diversifié de professionnels dans des projets de nature et complexité similaires à cette mission (avoir réaliser au moins deux missions similaires en tant que chef d’équipes en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone)
  • Avoir un minimum de 15 années d’expérience professionnelle dans la mise en œuvre de projets agricole est souhaité, de préférence dans les domaines de l’expansion et de l’investissement agricole.
  • Le gestionnaire de subvention doit avoir eu, au cours des dix dernières années, une expérience spécifique de la gestion d’équipes de conseil travaillant sur des projets agricoles en Afrique subsaharienne.
  • Avoir une parfaite maîtrise du français et de l’anglais

Un ingénieur agronome (également désigné comme chef d’équipe par intérim) :

  • L’ingénieur agronome doit avoir suivi une formation dans des domaines d’ingénierie.
  • Avoir au moins dix années d’expérience pertinente dans les domaines de l’expansion et l’investissement agricole.
  • Avoir réalisé au moins deux missions similaires dans le secteur de l’agriculture, ou projets comparables au cours des cinq dernières années en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone.
  • Avoir une connaissance approfondie des meilleures pratiques internationales en matière de planification de projets, d’estimation des coûts d’investissement, d’exploitation et de maintenance.
  • Avoir eu, au cours des dix dernières années, une expérience spécifique dans le secteur de l’agriculture en Afrique subsaharienne.
  • Avoir une parfaite maîtrise du français et de l’anglais.

Un Gestionnaire de l’Administration des subvention (GA) :

  • Le Gestionnaire de l’Administration des subventions (GA) jouera un rôle essentiel en soutenant l’APIEx/UGP dans l’administration des subventions.
  • Il / Elle doit être titulaire d’un BAC+ 5 en comptabilité, finance, gestion ou dans un domaine étroitement lié.
  • Il / Elle doit avoir au moins quinze années d’expérience dans l’administration des subventions, y compris la gestion des budgets opérationnels, la répartition et le suivi des coûts et les rapports sur les subventions aux donateurs internationaux.
  • Il / Elle doit avoir de l’expérience dans la gestion de petites équipes d’agents de subventions dans la conduite de travaux similaires.
  • Avoir réalisé au moins deux missions similaires dans le secteur de l’agriculture en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone.
  • Avoir une expérience dans les pays en développement et en Afrique subsaharienne de préférence.

Un Spécialiste en Suivi et Evaluation :

  • Le spécialiste en Suivi et Evaluation doit avoir moins un Bac +5 en statistiques, en économie ou dans un autre domaine pertinent.
  • Il / Elle doit avoir au moins dix années d’expérience, dont au moins deux ans dans le secteur de l’agriculture.
  • Avoir réalisé au moins deus missions similaires dans le secteur de l’agriculture en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone
  • Il / Elle doit avoir une expérience substantielle dans l’élaboration de logiques / théories du changement de programme, l’identification d’indicateurs de haute qualité pour le suivi des performances, le suivi des indicateurs et la collecte et l’analyse de données.
  • Il / Elle doit avoir une expérience similaire dans les pays en développement et les environnements pauvres en données, de préférence en Afrique subsaharienne.
  • Avoir une expérience significative des progiciels pertinents pour le poste est également requise (Excel, SPPS, STATA,SAS, etc…).
  • Avoir une bonne maîtrise du français et de l’anglais.

Un économiste :

  • Il / Elle doit avoir au moins un BAC +5 en économie
  • Avoir au moins dix années d’expérience, dont au moins deux ans dans le secteur de l’agriculture en conduisant des analyses économiques, en développant des modèles de taux de rentabilité économiques et en analysant les impacts économiques des projets dans les pays en développement.
  • Avoir réalisé au moins deux missions similaires dans le secteur de l’agriculture en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone.
  • Avoir de l’expérience dans le développement dans le développement de modèles économiques pour ses systèmes de nature, de taille et complexité similaires à celles de cette mission
  • Avoir une expérience similaire dans les pays en développement, de préférence en Afrique subsaharienne.
  • Avoir une bonne maîtrise du français et de l’anglais

Un spécialiste en genre et inclusion social (GSI):

  • Le spécialiste en Genre et Inclusion Social (GSI) doit avoir un Bac +5 en sciences sociales ou dans une discipline connexe (anthropologie, sociologie, études féminines, politiques publiques, développement communautaire etc…)
  • Il / Elle doit avoir au moins dix années d’expérience dans la conduite d’évaluations et de formations sociales et de genre, ainsi que dans le suivi et la supervision de la mise en œuvre des plans d’intégration sociale et du genre au niveau des projets.
  • Avoir réaliser au moins deux missions dans le secteur de l’agriculture en Afrique subsaharienne ou en Afrique Francophone.
  • Avoir l’expérience de l’analyse des inégalités économiques, sociales et entre les sexes au niveau des ménages et de la communauté, la création de moyens de substances et les opportunités économiques pour les femmes.
  • Il / Elle doit avoir démontré une expérience dans l’utilisation d’approches de développement participatif et de méthodes consultatives.
  • Il / Elle doit avoir une expérience similaire dans les pays en développement, de préférence en Afrique subsaharienne.
  • Avoir une bonne maîtrise du français et de l’anglais

Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : iamoussa@linpico.com et oongoto@linpico.com ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence «PACOFIDE suivi du poste pour lequel vous candidatez » en objet du mail.

Consultancy for the provision of Project Management Services to the Directorate of Customs Union and Taxation of the ECOWAS Commission for the Implementation of the Project Streamlining Tax, Revenue Management, and digitalization of Customs Administrations in 5 ECOWAS Countries – Multinational (Liberia, Mali Niger, Sierra Leone and The Gambia).

The Project Management firm is to assist in the implementation of the technical assistance and capacity building for Customs Administrations in Liberia, Mali, Niger, Sierra Leone and the Gambia under the project called: streamlining tax, revenue management and digitalization of customs administrations in 5 ECOWAS States.

 

More specifically, the project will:

  • Establish the interconnectivity of customs systems that allows the automated transmission of customs data in order to facilitate the movement of transit cargo along trade corridors in Mali and the Gambia;
  • Set up a pilot tracking system for petroleum products in Niger;
  • Modernize Customs information technology infrastructure, through system upgrade (ASYCUDA ++ to World) and roll out to support electronic data management to enable the Customs administrations of Liberia and Sierra Leone to strengthen their internal capacities by streamlining of tax and revenue management;
  • Facilitate the effective implementation of the ECOWAS Trade Liberalization Scheme which is a regional and cross border initiative on the movement of goods and services.
  • Establish a digital payments ecosystem, capable of supporting all types of mass payments to ensure the transparency, security and optimisation of public resource management;
  • Allow tax and customs administrations and other government bodies, through digitisation and automation, to improve public resource management effectiveness and efficiency as well as transparency;
  • Encourage the financial inclusion of vulnerable segments of the population by promoting G2P and P2G payments and providing meaningful financial education; and
  • Develop the population’s tax compliance through digital channels and contribute to the formalisation of VSE primarily operating in the informal sector.

 

LINPICO is looking for the following experts :

  1. Coordinator/Trade Facilitation Expert to oversee the implementation of the project according to a project schedule, with milestones, due dates and resources, in coordination with the staff of the Directorate of Customs Union and Taxation of the ECOWAS Commission. The Coordinator will help with the documentation of each phase of the project, as well as working with teams to submit progress reports, and build relationships with in-country teams and partners to support the success and impact of project activities.
  2. Procurement Specialist to provide the highest standards of procurement services and advice to the project, as well as ensuring the integrity and transparency of the procurement process and compliance with the AfDB Bank rules and regulations. The Procurement Officer will work with the Director of Financial Reporting and Reconciliation of the ECOWAS Commission to provide clarifications and advice on procurement procedures and practices; manage filing and archiving of administrative and technical documents and update registers regularly; maintain relevant internal databases and files; keeps track of contractual agreements and purchase orders; maintain a proper and systematic archive system.

 

  1. Accountant to implement sound accounting systems, maintaining up to date project accounts, day-to-day administration of project funds and ensuring that these conform to the administrative and financial requirements and procedures and in line with the African Development Bank-funded projects financial management requirements. The Accountant will prepare annual and quarterly financial reports in compliance with the applicable accounting standards; Facilitate and support the Project Coordinator and the Project Management Team in organizing the logistics to facilitate project implementation; Supporting capacity building within the implementing agency with regard to donor financial management requirements.

 

  1. M&E Specialist to review an M&E management framework/system for the implementing agency; Working in necessary coordination with the other relevant implementing agencies with the assistance of M&E officers to establish project specific M&E frameworks and/or systems, collect necessary data and undertaking necessary analysis of the data collected, evaluate the project implementation in term of achievement of project development objectives and compliance with the project development objectives; Establish and implement the M&E system for the institution in relation to the specific projects/ programs; Collect necessary data for monitoring and evaluating the project; Monitor and review project implementation regularly to assess delivery, identify challenges and bottlenecks and explore practical solutions; Assist the ECOWAS Commission in generating regular quarterly reports and annually report.

 

Please email your Curriculum Vitae to Ismaël AMOUSSA on iamoussa@linpico.com with “ECOWAS CUSTOMS – Position Title” in the subject and Cc. In admin@linpico.com and wdeclercq@linpico.com

Conduite de l’analyse sectorielle du climat des affaires dans les chaînes de valeur ciblées par le Projet Régional de Développement Agricole Intégré dans les Grands Lacs (PRDAIGL) (riz, maïs, et produits laitiers) dans la zone du Projet au Burundi.

L’objectif global de cette consultance est de réaliser une étude sectorielle dans les filières riz, maïs et produits laitiers en vue de dégager l’état des lieux exprimé en termes de contraintes, de faiblesses, de forces de potentialités, d’opportunités et de menaces. Les contraintes qui seront relevées constituent des goulots d’étranglements qui minent le climat des affaires dans les filières précitées et auxquelles, il faudra trouver des solutions adéquates pour asseoir un environnement favorable à l’investissement, stimuler l’apport de devises à travers les exportations, d’une part, et d’autre part créer des emplois dans le domaine des trois filières et de l’agrobusiness.

Les objectifs spécifiques sont les suivants

  • Faire l’analyse de l’état des lieux dans le domaine du climat des affaires avec une attention particulière sur les chaînes de valeur ciblées par le Projet ;
  • Identifier les points forts à renforcer et les faiblesses à redresser liés aux investissements dans le secteur agricole en général et dans les chaînes de valeur ciblées par le Projet en particulier ;
  • Proposer des mesures correctives en vue de l’amélioration des climats des affaires des chaînes de valeur du riz, du maïs et des produits laitiers ;
  • Identifier et élaborer une base de données des acteurs par maillon de chaque chaîne de valeur ;
  • Identifier les besoins prioritaires en investissement à favoriser et proposer des mesures de mise en œuvre et des mécanismes d’accompagnent.

Dans le cadre de ce projet LINPICO recherche des experts avec le profil suivant :

  • Le chef de mission devra :
  • Être titulaire d’un diplôme de niveau Bac + 5 au moins, en Economie Agricole/Rurale, Economie du Développement, Agroéconomie, ou tout autre Diplôme équivalent ;
  • Avoir une formation pertinente en Suivi et Evaluation des projets ;
  • Avoir une expérience d’au moins cinq (05) ans dans le domaine du développement agricole, spécialement dans l’exécution de projets agricoles ;
  • Avoir été chef de mission d’au moins une étude de ce genre durant les 5 dernières années ;
  • Maîtriser également   les trois approches de l’analyse sectorielle à savoir : L’analyse SCP(Structure-Comportement-Performance), l’analyse PESTEL (Politique, Economie, Social, Technologique, Environnement, Légal) et l’analyse FFOM (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces)
  • Avoir une bonne connaissance du fonctionnement des filières agricoles et de l’approche chaînes de valeur ;
  • Avoir une bonne connaissance des politiques nationales de développement du monde rural ;
  • Avoir une connaissance solide en développement rural, avec une attention particulière sur les processus participatifs, la gestion participative des questions liées au genre ;
  • Avoir une bonne capacité dans la rédaction des rapports,
  • Avoir une bonne maîtrise de l’outil informatique.
  • Fournir des références qui peuvent confirmer ses capacités.
  • Le Statisticien devra :
  • Être titulaire d’un diplôme universitaire (Bac +4) en statistiques au minimum ;
  •  Avoir des connaissances approfondies des logiciels spécialisés en statistiques comme par exemple : SPSS, EPI-infos ; STATA ou SAS ;
  • Avoir organisé et exécuté au moins 3 enquêtes durant les 5 dernières années ;
  • Avoir au moins cinq (5) années d’expérience professionnelle, dont au moins deux ans dans la conduite des enquêtes, y compris la formulation des questionnaires, la direction des entretiens et groupes de discussion (« focus groups »), la collecte des données, la constitution des bases de données ainsi que le traitement des données ;
  • Avoir de solides connaissances des méthodes et techniques d’enquête ;
  • Avoir de solides connaissances dans le traitement et l’analyse des données ;
  • Avoir une bonne capacité dans la rédaction des rapports, capacité de lire en Anglais ;
  • Avoir une bonne maîtrise de l’outil informatique ;
  • Fournir des références qui peuvent confirmer ses capacités.
  • Les trois autres consultants :
  • Consultant filière Riz
  • Consultant filière Maïs
  • Consultant produits laitiers

Un à un responsable de l’étude pour chacune des 3 filières : riz, maïs et produits laitiers respectivement devront :

  • Être de nationalité burundaise ;
  • Avoir un diplôme de niveau Bac + 4 au moins en Agronomie ou en Zootechnie, ou en Socio-économie ;
  • Avoir une bonne connaissance du fonctionnement des filières agricoles et de l’approche chaînes de valeur ;
  • Avoir une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le domaine de développement agricole, spécialement dans l’exécution de projets agricoles dont trois ans au moins dans le fonctionnement de la chaîne de valeur (soit riz, soit maïs et soit produits laitiers) pour laquelle le consultant est alignée ;
  • Avoir réalisé au moins 2 études semblables à la satisfaction du commanditaire sur les études de rentabilité des systèmes de productions et dans le cadre des chaînes de valeur ;
  • Maîtriser également   les trois approches de l’analyse sectorielle à savoir : L’analyse SCP(Structure-Comportement-Performance), l’analyse PESTEL (Politique, Economie, Social, Technologique, Environnement, Légal) et l’analyse FFOM (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces) ou des approches apparentées ou semblables
  • Avoir une bonne connaissance de l’environnement burundais et des opportunités de création d’entreprises.

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : iamoussa@linpico.com ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence «PRDAIGL – type de poste recherché » en objet du mail.

Recrutement d’un chef de Mission et d’un expert agro météorologue

Pays: Burkina Faso
Le contrat vise la mise à disposition d’une Assistance Technique chargé de l’élaboration, la mise en œuvre et du suivi des sous projets financés dans le cadre du Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN), Composante BURKINA FASO.
  La durée estimative d’exécution de la mission : 48 mois
 Dans le cadre de l’exécution de ce projet, les profils suivants pourraient être demandés:

–– Chef de Mission (a) titulaire d’un niveau minimum de BAC+5 en socio économie, en agronomie, sociologie ou tout autre domaine similaire.,

(b) avoir au moins 10 ans d’expérience générale dans les domaines des études socioéconomiques, agronomie, sociologie ou tout autre domaine similaires,

( c ) avoir une expérience dans le domaine de l’assistance technique des projets et programmes de développement, en matière d’élaboration , de mise en œuvre et de suivi de sous projets dans le domaine de la protection de l’environnement du développement des chaines de valeurs agrosylvopastorale et halieutique ainsi que dans l’accompagnement de micro projet des jeunes. Il devra également avoir une expérience en matière d’étude et de diagnostic de filière;

(d) avoir une expérience dans l’un des pays du Bassin du Niger ; avoir une expérience dans l’une des régions suivantes  du Burkina Faso serait un atout : Sahel, Centre Nord, Est, Centre-Est, Hauts Bassins et plateau Central  

un expert agro météorologue
(a) titulaire d’au moins un BAC+5 en agro météorologie ou tout autre domaine similaire

 (b) avoir au moins 05 ans d’expériences professionnelles dans le domaine de l’agro météorologie,

( c ) avoir une expérience dans l’assistance des agriculteurs et éleveurs dans la production , l’exploitation et la diffusion des informations agro-climatiques, avoir une expérience dans la formation des producteurs/éleveurs en vue de l’exploitation optimale des informations agro-climatiques;

(d) avoir une expérience dans l’un des pays du Bassin du Niger ; avoir une expérience dans l’une des régions suivantes  du Burkina Faso serait un atout : Sahel, Centre Nord, Est, Centre-Est, Hauts Bassins et plateau Central  

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français ou l’anglais   
Merci d’envoyer votre candidature à iamoussa@linpico.com  en mettant en copie  admin@linpico.com et ignanou@linpico.com avec la référence « AT PIDACC/BN , Composante Burkina Faso : ……….(compléter par le poste visé) »

Appel d’offre international pour la mission d’appuis spécialisés au projet structuration, amélioration de la formation agricole rurale et de l’insertion (SAFARI).

OBJECTIFS DE LA MISSION D’EXPERTISE

Accompagner le projet SAFARI, par le biais de sa coordination, à réaliser des études et des activités de renforcement de capacités au profit d’acteurs intervenant dans la Formation Agricole et Rurale (FAR). La mise en œuvre de ces actions devrait contribuer à rendre plus performant le dispositif de la FAR au Togo, de manière à faciliter une insertion professionnelle des jeunes sortis des centres de formation et à renforcer durablement les capacités des professionnels du secteur agricole et agroalimentaire.

Dans le cadre de ce projet six mandats seront mis en œuvre, et LINPICO recherche des experts avec les profils suivants :

Tableau récapitulatif de l’ensemble de l’expertise attendue pour chaque activité

Mandat 1 : Formation continue des formateurs des Centre de Formation Agricole et Rurale (CFAR).Expert 1 : Un consultant-formateur, chargé d’animer la formation sur l’ingénierie de formation et l’ingénierie pédagogique qui devra :
– Disposer d’un diplôme universitaire de BAC+5 au moins en agroéconomie, sciences sociales (économie, sociologie) ou équivalent
– Avoir de solides connaissances en ingénierie de formation et en ingénierie pédagogique ;
– Avoir au moins 10 ans d’expérience dans le domaine de la formation agricole ;
– Avoir d’excellentes qualités/capacités de communication pédagogique, de transmission des savoirs et connaissances ;
– Avoir une excellente maitrise du français (écrit et oral).
Expert 2 : Un consultant-formateur, chargé d’animer la formation sur les techniques d’identification des besoins en formation continue et de construction de modules de formation continue pour adultes ainsi que l’analyse et la compréhension des systèmes de culture, d’élevage, de production qui devra :
– Disposer d’un diplôme universitaire de BAC+5 au moins en agroéconomie, sciences sociales (économie, sociologie) ou équivalent
– Avoir de solides connaissances en ingénierie de la formation et en gestion des systèmes d’exploitation agricoles ;
– Avoir au moins 10 ans d’expérience dans le domaine de la formation agricole ;
– Avoir d’excellentes qualités/capacités de communication pédagogique, de transmission des savoirs et connaissances ;
– Avoir une excellente maitrise du français (écrit et oral).
Mandat 2 : Appui à la mise en place d’outils de gestion au profit des CFAR et renforcement des capacités du personnel des CFAR en gestion administrative, financière et comptableExpert 1 : Un chef de mission, auditeur, titulaire d’un diplôme d’expertise – comptable (plus (MSTCF, DESCF, DECS ou équivalent et autres diplômes supérieurs en gestion) (au BAC+5) justifiant d’au moins dix (10) années d’expérience en matière de formation et d’élaboration d’outils de gestion administrative, financière et comptable, ainsi que dans l’élaboration de manuel de procédures administrative, comptable et financière;
Expert 2 : Un spécialiste en ressources humaines de niveau BAC+5, justifiant d’au moins cinq (05) ans d’année d’expérience en matière de formation de personnel, gestion des ressources humaines.
Mandat 3 : Révision / Actualisation des curricula des diplômes agricoles (Licence Pro agricoles et Bac professionnel)Expert 1 : répondant au profil ci-après :
– Avoir un diplôme universitaire BAC + 5 au moins en Agroéconomie, Sciences économiques, Ingénierie de formation ou équivalents ;
– Avoir de solides connaissances dans le domaine agricole, en ingénierie de formation en pédagogique et dans les techniques d’élaboration de programme de formation ;
– Avoir au moins 10 ans d’expériences dans les domaines de la conception et d’élaboration de référentiel de formation et/ou de développement de compétences,
– Avoir au moins 5 ans d’expériences en matière d’animation pédagogique dans un centre de formation ;
– Avoir appuyé ou participé à des projets d’actualisation ou d’élaboration de référentiels de formation diplômante, dans le domaine agricole.
Mandat 4 : Etude de Faisabilité pour l’insertion des Jeunes et l’appui à l’entreprenariat des Jeunes agriculteursExpert 1 : répondant au profil ci-après :
– Avoir un diplôme universitaire BAC + 5 au moins en Agroéconomie, Sciences économiques, sociologie, géographie ou équivalents ;
– Avoir de solides connaissances dans le domaine agricole et agroalimentaire et dans le domaine de le formation professionnelle agricole ;
– Avoir au moins 5 ans d’expériences dans la réalisation de diagnostic dans le secteur agricole ;
– Avoir au moins 10 ans d’expériences dans la structuration et la mise en place de réseaux de professionnels de métiers ;
– Avoir des expériences dans l’animation des groupes multi acteurs ;
– Les expériences dans la mise en place de réseaux dans le secteur agricole et agro-alimentaire seront des atouts majeurs ;
– Avoir exécuté des travaux, dans le cadre du financement par les organismes bilatéraux ou multilatéraux.
Mandat 5 : Elaboration d’un manuel de procédures de l’APCFARUn Expert qui devra :
– Avoir un diplôme de troisième cycle en comptabilité, gestion, finance ou audit
– Justifier d’au moins dix (10) années minimums dans le domaine de renforcement des de capacités organisationnelles des entreprises ;
– Avoir conduit avec succès, au niveau national ou international, 03 travaux l’élaboration d’un manuel de procédure ;
– Avoir exécuté avec succès au moins 02 missions similaires pour le compte d’une institution indépendante de formation agricole et rurale.
Mandat 6 : Création d’une boite à outils de communication autour de la FAR au profit des CFARUn Expert qui devra :
– Avoir un diplôme universitaire d’au moins Master en communication ou équivalent, spécialisé dans la communication d’entreprise
– Justifier d’au moins dix (10) années d’expériences dans l’élaboration d’outils de communication ;
– Justifier d’au moins cinq (5) années d’expériences dans la mise en place d’une plateforme numérique de diffusion d’informations ;
– Avoir conduit avec succès, cinq (5) travaux d’élaboration d’outils de communication au niveau international ;
– Avoir exécuté avec succès au moins deux (2) missions similaires ;
– Avoir exécuté avec succès une mission similaire dans le domaine de la formation agricole et rurale serait un atout ;
– Avoir au moins deux expériences spécifiques au Togo ou dans la sous-région ;
– Une excellente maîtrise de la langue française est exigée.

Pour chacun des consultants, la maîtrise de l’acte uniforme de l’OHADA et les expériences en andragogie et en formation seront des atouts majeurs.

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : iamoussa@linpico.com  ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence «SAFARI suivi du numéro du mandat voulu et le poste recherché » en objet du mail.

Etude de faisabilité et appui au démarrage du projet d’appui au développement et aux investissements agricoles productifs au Bénin (PADIAP).

L’objectif principal de la mission est d’appuyer les différentes étapes de préparation du projet PADIAP, qui a pour objectif d’améliorer la productivité et les revenus des exploitations agricoles familiales et les performances des filières agricoles dans le centre du Bénin. De façon spécifique, il s’agira de :

  • Appuyer l’identification du projet, sur la base d’un approfondissement de la connaissance du contexte d’intervention du projet et d’une évaluation des besoins et des capacités des parties prenantes du projet ;
    • Réaliser l’étude de faisabilité approfondie et la formulation du projet ;
    • Appuyer la préparation du démarrage du projet ;
    • Réaliser les études techniques d’une première tranche d’investissements agricoles qui seront financés par le projet à son démarrage.

Le chef de mission sera un(e) expert(e) international(e) senior avec plus de 15 années d’expériences dans des missions similaires (pilotage d’études de faisabilité et formulation de projets dans le secteur agricole, sous maitrise d’ouvrage publique). De formation supérieure (bac +5) en agronomie ou agroéconomie, ou tout autre domaine jugé équivalent, il/elle doit justifier une expérience significative en faisabilité et montage de projets similaires. Il/elle justifiera d’une expérience avérée dans les domaines d’expertise suivants : analyse économique / filières agricoles, développement des territoires ruraux, financement agricole, organisation de producteurs agricoles. Il devra connaitre les procédures des bailleurs internationaux dans le domaine de la coopération internationale (la connaissance des procédures de l’AFD sera un atout).

Les compétences de l’équipe d’experts recherché devront couvrir les critères suivants (sachant qu’un même expert pourra couvrir plusieurs domaines de compétences) :

  • Expérience et expertise avérées en matière de réalisation d’études de faisabilité de projets, de formulation de projets sous maitrise d’ouvrage publique et de réalisation d’études techniques dans le secteur du développement rural ;
  • Expérience et expertise avérée dans les domaines techniques suivants : agroéconomie, analyse des filières et chaines de valeur agricoles, développement territorial, systèmes de production agricoles au Bénin, financement agricole et rural, développement local, décentralisation et appui aux collectivités territoriales, entreprenariat en milieu rural, conseil agricole et formation agricole et rurale, appui aux organisations de producteurs agricoles, mécanisation agricole, foncier rural, mobilisation des NTIC dans le secteur agricole ;
  • Expertise spécifique en finance agricole et rurale ;
  • Expertise spécifique dans le domaine des aménagements hydro-agricoles (aménagements de bas-fonds et de périmètres maraichers, petite irrigation, etc.), des aménagements pastoraux et du génie rural ;
  • Connaissance des procédures des bailleurs internationaux (la connaissance des procédures de l’AFD sera un atout) ;
  • Expertise en diagnostic institutionnel / analyse de capacités institutionnelles (fonds de développement agricole, agence de développement agricole…) ;
  • Expertise en élaboration de montage institutionnel et mode opératoire de projets, et en conception de dispositif de suivi-évaluation ;
  • Expertise et expériences en évaluation environnementale et sociale, et élaboration de cadre de gestion environnemental et social (CGES) ;
  • Expertise en analyse genre de projet dans le secteur agricole et élaboration de plan d’action genre.
  • Maitrise de l’outil Ex-act (ou à défaut un outil équivalent) et expérience dans la réalisation de bilans carbone agricoles, ainsi que dans l’étude de vulnérabilités au changement climatique.

LINPICO recherches les profils suivants :

  • Ingénieurs chefs de mission
    • Un ingénieur du génie rural avec au moins 10 ans d’expériences générales et 7 ans d’expériences spécifiques, ayant réalisé au moins 3 missions en tant que chef de mission en conception d’aménagements hydroagricoles des bas-fonds, de construction/réhabilitation de retenues d’eau à but multiple ou pastoral ou piscicole.
    • Ingénieurs et experts spécialisés
    • Un ingénieur agro-socio-économiste avec 5 ans d’expériences professionnelles, ayant conduit au moins 3 études socio-économiques dans le secteur agricole et le développement rural (aménagements hydroagricoles, infrastructures agricoles et rurales, équipements agricoles, etc.) au Bénin ou dans la sous-région.
    • Un ingénieur hydraulicien (BAC+5), expert en irrigation, avec au moins 5 ans d’expériences professionnelles et ayant conduit au moins 3 études de conception de système d’irrigation, de réalisation ou de contrôle et surveillance au Bénin ou dans la sous-région.
    • Un ingénieur géotechnicien ou géophysicien (BAC+5), avec 5 ans d’expériences professionnelles et ayant conduit au moins 3 études d’analyse des structures ou couches de sols et le diagnostic des contraintes pour la réalisation des retenues d’eau et/ou dans la recherche de nappe d’eau souterraine au Bénin ou dans la sous-région.
    • Un spécialiste en agro-pastoralisme (BAC+5) avec au moins 5 années d’expériences confirmées dans l’accompagnement des processus d’identification et de mise en place d’aménagements pastoraux et/ou agropastoraux au Bénin ou dans la sous-région ouest africaine.
    • Un technicien supérieur en pêche et aquaculture (BAC +5) avec au moins 5 années d’expériences et ayant conduit 3 études de conception d’aménagements piscicoles au Bénin ou dans la sous-région ouest africaine.
    • Un spécialiste agro-socio-foncier (BAC+5) avec au moins 5 années d’expériences en politiques et stratégies de sécurisation foncière rurale, avec une excellente connaissance du Code Foncier Domanial du Bénin.
    • Un spécialiste en environnement (BAC+5) avec 5 ans d’expérience professionnelle et ayant conduit au moins 3 réalisations d’EIES simplifiées ou approfondies ou évaluation environnementale dans la construction d’infrastructures et aménagements agricoles, hydroagricoles, agropastoraux, etc. au Bénin ou dans la sous-région.
    • Un agro-pédologue (BAC+5) avec au moins 5 années d’expériences confirmées et ayant conduit 3 études d’analyse des contraintes et aptitudes des sols pour la production agricole en vue de la valorisation des aménagements hydroagricoles au Bénin ou dans la sous-région.
      • Techniciens supérieurs spécialisés
    • Un cartographe spécialiste en SIG (BAC+3) avec 5 ans d’expériences professionnelles et ayant conduit au moins 3 missions de géolocalisation et d’élaboration des cartes thématiques avec un rattachement au référentiel géodésique national dont une expérience spécifique dans le secteur du développement agricole et rural.
    • Un spécialiste en topographie (BAC+3) avec au moins 5 ans d’expérience professionnelle et ayant conduit au moins 3 études relatives aux opérations géodésiques et de géo-référencement dans la conception ou la réalisation des aménagements hydroagricoles et des infrastructures agricoles et rurales au Bénin ou dans la sous-région.
      • Enquêteurs de terrain
    • Une équipe d’enquêteurs (composée d’hommes et de femmes) de niveau BAC+3 en agronomie, sociologie, géographie, ou équivalent avec 3 ans d’expériences générales pour la collecte des données et l’organisation des rencontres et des consultations publiques.

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : iamoussa@linpico.com  ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence « PADIAP suivi du type de poste recherché » en objet du mail.

ASSISTANCE TECHNIQUE EN APPUI AU DEVELOPPEMENT DES SERVICES NON FINANCIERS A L’AGENCE DE PROMOTION DES PME AU CAMEROUN

OBJECTIFS DE LA MISSION

L’objectif général de la mission est d’accompagner l’APME dans le développement, la consolidation et l’enrichissement de ses CA-PME et du DIFASE.
La mission du consultant est triple :
1. Une mission d’accompagnement sur le développement des CA-PME : Appuyer l’APME dans la montée en puissance et le développement de ses CA-PME autour d’une stratégie harmonisée et soutenable – notamment les 6 CA-PME soutenus par TRANSFAGRI mais également les CA-PME dans les autres régions du Cameroun. Accompagner les CA-PME en particulier et l’APME en général dans la dynamique du changement de la culture d’entreprise et d’appropriation des bonnes pratiques : Orientation clients, écoute, culture du service, gestion axée sur la performance, gestion du temps, travail en équipes, etc.
2. Une mission d’accompagnement sur l’enrichissement et la consolidation du DIFASE : Appuyer l’APME pour la l’élargissement et l’approfondissement à l’ensemble du territoire camerounais du dispositif de facilitation des services aux entreprises en capitalisant les acquis du PMEAA dans ce domaine ;
3. Une mission d’appui au positionnement stratégique de l’APME / conduite du changement à l’APME : Accompagner l’APME dans ses orientations stratégiques en apportant une vision imprégnée d’expériences d’autres pays pour des activités similaires. Accompagner les CA-PME en particulier et l’APME en général dans la dynamique du changement de la culture d’entreprise et d’appropriation des bonnes pratiques : Orientation clients, écoute, culture du service, gestion axée sur la performance, gestion du temps, travail en équipes, etc.

Les profils recherchés devront disposer d’une expertise internationale avérée dans le développement et la délivrance de services non financiers aux PME. Ils devront notamment avoir une expérience dans :
1. La mise en place de services non financiers aux entreprises ;
2. La facilitation d’accès au crédit pour des très petites et moyennes entreprises mais également une connaissance de mécanismes innovants alliant accompagnement et financement ;
3. Le secteur agricole et agroalimentaire et l’accompagnement de PME agricole et agroalimentaire, notamment des PME de transformation agricole ;
4. Une expérience d’appui à une institution publique dans la mise en place de sa stratégie d’appui au secteur privé ;
5. La formation et le renforcement de capacités.

 La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) aux adresses suivantes : iamoussa@linpico.com oongoto@linpico.com ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence «AT CAPME» en objet du mail.

Appui à Maitrise d’Ouvrage (AMO) du projet Gouvernance Financière du C2D – RDC

Ce projet d’interconnexion des régies financières, financé sur ressources du second C2D, correspond à une deuxième phase d’un projet débuté en 2016 financé sur le premier C2D et qui se termine en décembre 2020. Le projet « gouvernance financière » s’inscrit dans la stratégie sectorielle de développement des finances publiques en RDC. Dans sa composante interfaçage des régies financières, la première phase du projet, mise en œuvre par le premier C2D, avait pour finalité d’accompagner le gouvernement congolais dans le renforcement de ses capacités à recouvrer les recettes publiques à travers la mise en place d’une chaîne.

Pour cette seconde phase, le projet visera à consolider les acquis du premier C2D dans la perspective de rendre complètement opérationnelle la chaine informatisée de la recette publique.

Dans ce cadre, le projet Interfaçage des Régies Financières vise à :

  • Finaliser l’implémentation et le déploiement des logiciels –métiers des régies financières (DGDA, DGI et DGRAD) ;
  • Implémenter des logiciels et infrastructures connexes à la mobilisation des recettes ainsi qu’à la collecte et exploitation des données financières de l’Etat ;
  • Etendre le Réseau d’échange des données financières de l’Etat (REDOFIE) ;
  • Assurer la maintenance opérationnelle des infrastructures déployées dans le cadre du premier C2D ;
  • Assurer l’appropriation des logiciels et infrastructures par les bénéficiaires.

La durée de la mission de l’expert proposé sera de  trente-six mois suivant la signature du contrat.

La mission s’effectuera principalement à Kinshasa (RDC). Des déplacements éventuels, dûment justifiés, pourront être réalisés dans les provinces ou à l’étranger dans le cadre de la mise en œuvre du projet.

Dans le cadre de la procédure d’appel d’offres pour la mise en œuvre de ce projet Linpico recherche un expert clé avec le suivant profil :

  • Une formation supérieure de niveau BAC + 5 au minimum ;
  • Une expérience d’au moins dix (10) ans dans le domaine de gestion des projets financés par des bailleurs de fonds internationaux en tant que chef de mission dans le cadre d’une assistance technique ;
  • Une expérience de projets de finances publiques ;
  • Une bonne culture administrative : connaissance du fonctionnement d’une administration, des relations institutionnelles y compris de haut niveau ;
  • Une connaissance de la coopération internationale (acteurs, bailleurs, enjeux, etc…) ;
  • Une maîtrise la langue française et être déjà intervenu sur le continent africain et, en particulier, en République Démocratique du Congo ;
  • Une maîtrise des systèmes d’information des finances publiques (SIGFIP en français ou IFMIS en anglais) serait un atout.

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : acambrillat@linpico.com  ([email protected] en copie) avec la référence «C2D – RDC» en objet du mail

Appel d’offre international pour le recrutement d’une firme d’assistance technique dans le domaine agro-alimentaire pour la préparation et la mise en œuvre du Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée (PDACG).

Le PDACG vise à promouvoir une agriculture commerciale compétitive en Guinée, capable de promouvoir une croissance forte et soutenue, ainsi que la création d’emplois décents dans les chaînes de valeur agricoles, en particulier pour les femmes et les jeunes.

La durée de la mission est de trois ans et demi soit 40 mois en deux phases.

Dans le cadre de ce projet LINPICO recherche des experts avec le profil suivant :

Expert principal N°1 – Un (1) Ingénieur Agronome ou Un (1) Agroéconomiste, Chef de mission, ayant au moins quinze (15) ans d’expérience professionnelle en assistance technique, gestion d’entreprises agricoles, agroalimentaire, études, gestion ou exploitation de filière agricole, et justifiant de plusieurs missions d’études ou d’assistance relatives aux filières cibles du projet. Les expériences en études ou assistance dans le secteur de l’agriculture commerciale en Afrique subsaharienne constitueront des atouts.

Expert principal N°2 – Un (1) Spécialiste en bonne pratique agricole ayant au moins dix (10) ans d’expériences pratiques dans ce domaine et ayant plusieurs missions de mise en place et mobilisation de financement et facilités, appui à l’investissement, mise en place d’outils de gestion, système d’approvisionnement en matière première, aide à la certification dans le domaine agricole au cours des cinq (5) dernières années. Les expériences en missions en milieu rural en Afrique subsaharienne seront des atouts.

Expert principal N°3 – Un (1) Spécialiste en Commercialisation de produits agricoles de base ayant au moins dix (10) ans d’expérience dans ce domaine dont au moins cinq (5) ans d’expérience en matière de commercialisation de produits agricoles. Les expériences en milieu rural dans d’autres pays de l’Afrique subsaharienne dix (10) années d’expérience et la maîtrise des techniques et normes de commercialisation des produits des filières cibles du projet constitueront des atouts.

Expert principal N°4 – Un (1) Spécialiste Interprofession, Agroéconomiste ou économiste, ayant au moins dix (10) ans d’expérience en développement coopératif et/ou en mise en place d’organisme interprofessionnels dans le secteur agricole. Il devra justifier d’expérience en élaboration de textes régissant les organisations interprofessionnelles. Les expériences relatives à la filière fonio et fruits constitueront des atouts.

Expert principal N°5 – Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale ayant au moins 5 ans d’expérience générale et une bonne maitrise des procédures de la Banque et celles nationales en matière de sauvegarde environnementale et sociale.

Langue(s) de travail : La langue de travail est le français.
Merci d’envoyer votre candidature (CV détaillé) à l’adresse suivante : iamoussa@linpico.com  ([email protected] et wdeclercq@linpico.com en copie) avec la référence «PDACG – type de poste recherché » en objet du mail.

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